Portrait : Djenabou D., diplômée en Agronomie : « Ma passion c’est la recherche »

A Labé, où elle voit le jour au printemps 1989, Djenabou Diallo se voyait déjà arborée la blouse du médécin ou encore, nous a-t-elle confié, sourire en coin, « la tenue impeccable d’une hôtesse de l’air, voyageant dans les airs ». Deux décennies plus tard, le destin lui trouve une autre vocation : Ingénieur chercheur. Amoureuse de Recherche, dans son sens le plus noble, Djenabou se met, poussée par le destin, à la lecture d’ouvrages scientifique.

C’est tout naturellement, qu’en 2013 elle obtient, après s’être orientée dans la filière Agronomie en Guinée, une Licence en Vulgarisation Agricole à l’Institut Supérieur Agronomique et Vétérinaire de Faranah (ISAV).  Passionnée de recherche et de la nature, elle parcourt toute la Guinée, et atterrit, pour ses études supérieures à l’Institut Supérieur Agronomique et Vétérinaire de Faranah ISAV-VGE/F au département vulgarisation agricole.

Très battante, elle poursuit sa formation académique et s’oriente en Biotechnologie, Biosécurité et Bioressources lui permettant de décrocher en 2018 un Master en Agro-physiologie /Phytopathologie au Centre d’Excellence Africain sur le Changement climatique, la biodiversité et l’agriculture durable (CEA-CCBAD) de l’Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY d’Abidjan.

Après 4 années écoulées, elle sort Ingénieur en vulgarisation agricole en décembre 2013 avec la mention très bien. Une appréciation qui lui a valu d’énormes ouvertures dans le milieu professionnel. Aujourd’hui, elle est porteuse d’un projet de recherche sur la culture de cacaoyer, membre de la confédération interprofessionnelle de la filière café- cacao de Guinée (CONIFICG) et consultante chargée des questions agricoles de la société de GREENDEEVE.SARL.

Grâce à son leadership, Djenabou a pu se faire remarquer au sein de l’Institut notamment en tant que membre active de la coordination du conseil général des étudiants (G7). Son dynamisme, son comportement exemplaire, sa disponibilité à servir et surtout son professionnalisme au sein du conseil, ont amené ses supérieurs hiérarchiques à la recommander aux organismes nationaux et internationaux entre autres USAID, ENPROCA, IRAG et PADER/BGN comme stagiaire.

Marquée par un talent hors pair, dame Djenabou a toujours eu l’ambition d’aller loin. Grâce aux conseils et les orientations de l’un de ses amis, elle a obtenu (lauréate guinéenne) une bourse d’étude pour le master au Centre d’Excellence Africain sur le Changement Climatique, biodiversité et agriculture durable (CEA-CCBAD) de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Côte d’Ivoire, financé par la banque mondiale en 2016.

Au cours de ces deux (2) années de Master en Biotechnologie, Biosécurité et Bioressources, Spécialité, Agrophysiologie / Phytopathologie au Centre d’Excellence Africain sur le Changement Climatique, biodiversités et agriculture durable (CEA-CCBAD) de l’Université Félix Houphouët-Boigny en Côte d’Ivoire, un pays qui est aujourd’hui premier producteur mondial de cacao, elle a décidé spécialisée dans la culture de cacaoyer.

Fruit de l’Université guinéenne, Djenabou Diallo a décidé de revenir au pays pour servir sa nation à travers ses expériences acquises à l’extérieur. Dans son élan de travail, elle avait initié un projet de recherche assez ambitieux sur la culture de cacaoyer dans le but de contribuer à l’amélioration des systèmes de production durable de cette culture en Guinée.

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« je viens de recevoir un message m’informant de l’arrivée ds semences et je suis là pour enlever mon stock. Tout se passe bien et nous demandons aux autorités et à la Banque Mondiale de prolonger cette façon de faire. Nous remercions le PPAAO pour cette belle initiative. »

 

 

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Yaya KANTE Jeune producteur de maïs à Biakourou (Kankan)

« Il y a quelques années, nous éprouvions toutes les difficultés pour recevoir nos semences. Parfois lorsque nous arrivons, nous étions obligés de retourner au village, parce que rien n’était prêt. C’était des va-et-vient incessants. Aujourd’hui, le E-Voucher a tout réglé. »

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Nounfodé TRAORE Producteur à Konkiniko (CU de Kankan)

«J’ai enlevé mes intrants hier, avec joie. Je n’ai jamais pensé auparavant qu’un tel système pouvait prendre peu de temps. Nous remercions le PPAAO, pour avoir mis en place le E-voucher.»

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Frantama SidibéProducteur de maïs à Dabadou (Balandougou)
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